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(une vingtaine de pages)

 

Cycle « Histoire des Cieux et de la Terre
ou Histoire des passés et des futurs »
( XII )

DARWIN OU DIEU ? il faut choisir !

 

Darwin ou Dieu
Illustration par Svétoslava Prodanova-Thouvenin

 

Table des matières

1 - VOCABULAIRE DE LA THÉORIE DE L'ÉVOLUTION
2 - DARWIN OU DIEU
3 - DATATION AU CARBONE 14
4 - UN DOCUMENTAIRE-REPORTAGE TROUBLANT
5 - THÉORIE ET POSTULAT NE SONT PAS PREUVE
6 - PETITES HISTOIRES
7 - LE DROIT INALIÉNABLE DE CROIRE
8 - SINISTRE HISTOIRE
9 - AU FOU !

 

Darwin ou Dieu ? il faut choisir !

 

1 - VOCABULAIRE, LANGAGE, IDÉES
DE LA THÉORIE DE L’ÉVOLUTION

          AVANT de parler de ce sujet très complexe — c’est-à-dire la Théorie de l’Évolution — et même si nous ne partageons pas les convictions et affirmations de cette théorie, il est néanmoins utile et nécessaire de comprendre un minimum du langage, du vocabulaire, des idées de ladite théorie. C’est pourquoi, ci-après, nous donnons quelques définitions et explications sans lesquelles nous ne pourrions pas parler, avec connaissance, de ce sujet.

 
Résumés inspirés de : « Dictionnaire Hachette encyclopédique », éd. 2002 ; « 36 Dictionnaires et Recueils », 2005 Micro Application

On évalue aujourd’hui l’âge de la Terre à 4.500 millions d’années (4,5 milliards)

Les datations situent le début du cambrien (la première période de l’ère primaire) il y a 550 millions d’années. Le précambrien représente donc la majeure partie de l’histoire de la Terre, c’est-à-dire 4 milliards d’années. Les plus anciennes roches connues ont 4 milliards d’années. Les terrains précambriens sont formés par des boucliers, affleurements restés stables depuis le début du primaire, et des plates-formes marines. C’est au précambrien que se constituent les principaux groupes d’invertébrés, mais peu de fossiles sont parvenus jusqu’à nous.

(Invertébré : Animal qui n’a pas de vertèbres)

(Fossile : Restes ou empreinte d’un être vivant dont l’espèce a disparu, dans une roche sédimentaire ou très peu métamorphisée)

(Métamorphisme : Ensemble des transformations qui affectent une roche soumise à des conditions de température et de pression différentes de celles de sa formation)

(Roche sédimentaire : Qui provient d’un sédiment et n’a subi que des transformations peu importantes)

Géologie : La géologie est l’ensemble des sciences de la Terre : en tant que réalité minérale, en tant que milieu où vivent et ont vécu des êtres vivants.
Elle recourt aux méthodes de datation absolue (par le carbone 14, notamment) et de chronologie relative (par la stratigraphie).
Les temps géologiques sont divisés en ères (primaire, secondaire, tertiaire, quaternaire)

Paléontologie : Science des êtres vivants qui ont peuplé la Terre au cours des temps géologiques, fondée sur l’étude des fossiles

Ères :
Chacune des grandes divisions du temps entre - 550 millions d’années et l’époque actuelle

L’ère primaire :
La plus ancienne des ères géologiques au cours de laquelle se sont formés les terrains sédimentaires contenant des fossiles diversifiés ; elle succéda au précambrien, de - 550 millions d’années à - 250 millions d’années. Le cambrien est la première période de l’ère primaire

Dinosaures :
Tout animal d’un groupe d’environ 350 espèces de reptiles, dont des reptiles géants (tyrannosaure, diplodocus, stégosaure, hadrosaure, etc.), apparus à partir de - 230 millions d’années (ère secondaire) et dont l’extinction brutale (- 65 millions d’années) a fait l’objet de nombreuses interprétations

L’ère secondaire (ou “le secondaire”), divisée en trois périodes : le trias, le jurassique et le crétacé :
Se dit de l’ère qui succède au primaire et s’étendant de - 250 millions d’années à - 65 millions d’années, caractérisée par l’apparition des reptiles géants (vers - 220 millions d’années) et l’apparition des premiers mammifères et des oiseaux. Extinction brutale de tous les dinosaures à la fin du secondaire, il y a environ 65 millions d’années

L’ère tertiaire (ou “le tertiaire”) :
Le tertiaire est une ère géologique courte : environ 65 millions d’années si on inclut en elle le quaternaire, phase finale (moins de 2 millions d’années) arbitrairement détachée. Ces limites sont très floues. Le tertiaire est marqué par l’ « explosion » des mammifères (avec une tendance au gigantisme analogue à celui des reptiles du secondaire)

L’ère quaternaire :
Elle fait partie de la fin de l’ère tertiaire, et on la situe entre environ moins - 2 millions d’années et nos jours. Quatre glaciations ont déterminé la faune et la flore quaternaires. La plupart des espèces vivantes du tertiaire disparurent lors de la première glaciation. Le quaternaire est divisé en deux époques extrêmement inégales : 1. le pléistocène, ou âge glaciaire, qui s’achève (arbitrairement) à la fin du paléolithique et occupe donc la quasi-totalité du quaternaire ; 2. l’holocène, époque postglaciaire et moderne, de 8.000 av. J.-C. à nos jours

Hominiens :
Primate actuel ou fossile qui fait partie de l’espèce humaine ou d’une espèce qui serait celle d’ancêtres de l’humanité actuelle.
Le groupe des hominiens comprend :
•  Des australopithèques, dont les restes n’ont été découverts qu’en Afrique ;
•  Tous les pithécanthropes (Homo erectus), de Java, de Chine, de Mauritanie, d’Europe ;
•  Les néanderthaliens (Homo sapiens neanderthalensis), qui subsistèrent un certain temps avec Homo sapiens sapiens, l’homme actuel
-  L’Homo habilis est un australopithèque apparu il y a 1.800.000 ans ; ses restes, découverts en Afrique, sont associés à des outils.
-  Homo sapiens sapiens remonterait à 100.000 ans environ
-  Et surtout la célèbre « Lucy », australopithecus afarensis... Dans « Encyclopédie Microsoft Encarta 2005 », dans l’article sur « australopithèque », l'australopithecus afarensis, surnommée « Lucy », est classée en tant qu’espèce ayant vécu il y a 3,9 millions d’années jusqu’à il y a 2,9 millions d’années

Paléolithique :
Se dit de la période du quaternaire (selon les continents, de 1,8 millions d’années à 8.000 ans avant notre ère) au cours de laquelle l’industrie de la pierre taillée fit son apparition

 

          Premier commentaire de la Rédaction après ces définitions : tout cela semble « trop précis », « trop beau dans le sens de trop facile », un système « merveilleusement huilé... », qui « coule de source »... Mais... ces temps, ces durées... de pareils temps d’une durée bien plus que fantastique, d’une durée inconcevable qui ne peut même pas être perçue par l’esprit, saisie, comprise, imaginée, donc incompréhensible, quelles preuves ? Où sont vos preuves ? Vos preuves, camarades, vos preuves !

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2 - DARWIN OU DIEU

          Depuis Darwin, soit vous croyez Darwin, soit vous croyez la Bible : il faut choisir ! Notre foi en Dieu est un choix.

          Nous, auteurs de ce texte, ne croyons pas les « preuves » par datation au carbone 14 qui nous sont continuellement assénées : soit les tests ne sont pas effectués honnêtement, scientifiquement (ce qui est fréquent, notamment en datant par d’autres éléments que ceux directement concernés), soit la datation au carbone 14 ne fonctionne pas pour les périodes de temps au-delà de la période récente, soit les deux... Au reste, il y a 6.000, 10.000, 24.000 ans, 1.000.000, 5.000.000, 200.000.000 d’années, vous n’y étiez pas que je sache ! Soit nous croyons le Dieu Créateur infaillible, soit nous croyons ledieu de la sciencequi est le produit d’intelligences faillibles et limitées (et de caractères imparfaits — orgueilleux et arrogants pour les mauvais scientifiques). En résumé, nous ne croyons pas que l’homme existait au-delà de moins 6.000 ans.

          Néanmoins, cela ne nous empêche pas de reconnaître que la datation au carbone 14 semble bien donner des résultats exacts pour la période récente (je dirais « actuelle ») : de moins 2.000 ans av. J.-C. à nos jours.

          Mais, en revanche, OUI ! OUI ! IL Y A EU UN MONDE PRÉADAMITE : dont les fameux animaux préhistoriques, témoins de ce monde préadamite.

          La Terre est peut-être extraordinairement ancienne mais nous croyons que l’humanité est récente. Des bêtes préhistoriques monstrueuses ont vécu dans des époques très éloignées, mais il n’y a pas d’ « hommes préhistoriques ». Au reste, quand ces « hommes préhistoriques » ont laissé des dessins, des peintures dans leurs grottes, ce sont des représentations d’animaux de la Seconde Création : des chevaux, des aurochs (dont la race s’est éteinte en Pologne au XVIème siècle), de paisibles mammouths, des oiseaux — soit la Re-Création décrite dans Genèse, I, 3-31 ; II, 19-20. Ce ne sont pas des hommes d’une époque « préhistorique », mais des hommes de l’époque antédiluvienne (entre Adam et le Déluge), peut-être certains descendants de Caïn, ayant migré vers l’Europe centrale et l’Europe occidentale.

 
Genèse 4:11-14

Verset 12 :

« Tu seras errant et vagabond sur la terre »
 

          Si une découverte, une méthode scientifique, ou quoi que ce soit, est corroboré par la Bible, j’y souscris assez facilement. Bien sûr, je parle de démarche honnête, sérieuse, et je dirais même scientifique. Mais si c’est contredit par la Bible, je me méfie...

 
Sur ce sujet essentiel voir aussi le chapitre 3 du cycle, « Première Création de l'Univers et de la Terre », et le début du chapitre 4 « Re-Création de la Terre » .

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3 - DATATION AU CARBONE 14

          La datation au carbone 14 n’est pas prouvée pour les périodes très anciennes, déjà par le fait même que vous n’y étiez pas pour vérifier ! Au reste, ma machine-à-remonter-le-temps est toujours en panne...

          La datation au carbone 14 est une supposition logique, plus précisément une déduction logique. Mais ce n’est pas parce qu’un phénomène physique se vérifie sur les quelques derniers millénaires qu’il en a toujours été ainsi. Par extrapolation on peut supposer qu’il en a toujours été ainsi, mais cela reste une supposition, même si c’est une supposition logique et légitime. Mais nous faisons valoir que les conditions globales sur la Terre ont complètement changé à plusieurs reprises : totalement lors du Premier Grand Déluge (où la Terre est restée submergée un temps extrême), puis lors de la Re-Création de la Terre par Dieu, puis à nouveau (quoique bien moins gravement) lors du Second Déluge (celui de Noé). L’équilibre du climat dans ces « anciennes Terres disparues » peut très bien avoir été différent, avec un pourcentage de gaz carbonique différent, des radiations différentes, etc. Les équilibres, les pourcentages, les concentrations de gaz, de radioactivité, etc., que nous constatons maintenant répondent-ils exactement aux mêmes lois physiques que lors du très lointain Temps concerné ? Probablement que non.

          En d’autres termes, même si je crois tout à fait qu’il y a eu une « période préhistorique » avant l’Homme (la Première Création de la Terre), personnellement je ne crois pas les durées en millions d’années que nos « savants et experts évolutionnistes » nous assènent continuellement. Est-ce que vous vous rendez compte de ce que veut dire des millions d’années, à fortiori deux cents millions d’années : c’est inconcevable pour l’esprit humain. Même raisonnant en philosophie pure, peut-on imaginer que Dieu aurait accordé au monde animal préhistorique un temps inconcevable, de l’ordre de deux cents millions d’années, et seulement quelques milliers d’années à un Homme évolué, intelligent, créant des civilisations ? Ça n’a pas de sens. Certes Dieu est patient, mais Lui faudrait-il des millions d’années de réflexion avant d’agir, aurait-Il l’envie d’attendre encore des millions d’années avant de prendre une décision à laquelle Il aspire, je le répète, même en philosophie pure ça n’a pas de sens.

          Pour toutes ces raisons, je ne crois pas que les bêtes préhistoriques soient si anciennes. C’est pourquoi, je ne crois pas que la datation au carbone 14 fonctionne, se vérifie, pour les périodes très anciennes. Au reste, il n’y a pour cela aucune preuve. Je le répète, y étiez-vous ? L’échelle du Temps est certainement infiniment plus compressée et ramassée.

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4 - UN DOCUMENTAIRE-REPORTAGE TROUBLANT...

          Se pourrait-il que les dinosaures (reptiles géants du secondaire — diplodocus, stégosaures, tyrannosaures, hadrosaures et autres) soient relativement récents dans l’échelle du temps ! ?

          Sur la chaîne de télévision française France 3, j’ai regardé le 5 septembre 2008 au soir le reportage Faut pas rêverMille et une vies : l’Argentine. Partant du Sud de la Patagonie pour remonter jusqu’au Nord à la frontière de la Bolivie, le reporter et l’équipe de télévision suivaient la mythique Route 40. Beau et long documentaire, magnifiquement filmé et documenté, plein d’observations et analyses fines et judicieuses, mais documentaire triste car il montrait si bien les grandes difficultés de vie et de survie des communautés andines pauvres de l’Argentine.

          Dernière partie du documentaire... nous arrivons à l’extrême Nord-Ouest de l’Argentine, région de la Puna, où sur de hauts plateaux et vallées de 2.000 à 3.000 mètres d’altitude, bordés de hautes et sombres montagnes, des communautés indiennes dépeuplées essaient de survivre sur LEUR TERRE, la terre de leurs ancêtres jusques lesquelles les intrépides conquistadores et les jésuites étaient arrivés il y a quatre siècles ! Conquistadores partis depuis longtemps, ayant considéré que décidément ces régions étaient presque invivables, sans intérêt majeur pour eux ; et les jésuites aussi sont partis. Mais, de ce lointain passé, il reste encore l’église d’époque dans l’un des villages avec sa cloche datée de 1620 !

          Et, absolument tout au bout de cette Terre de fin du monde, la Vallée de la Lune, un désert en altitude, sans aucune présence humaine... Il y a une cinquantaine d’années, un indien autochtone y fit la découverte d’ossements étranges ; ceux-ci envoyés dans un laboratoire anglais furent évalués à 220 millions d’années (si mon souvenir est exact) ! Depuis, cette Vallée de la Lune s’est révélée recéler un énorme CIMETIÈRE DE DINOSAURES, plein de squelettes pour la plupart en très bon état, probablement les plus complets au monde.

          Donc, nous accompagnons l’équipe de paléontologues autorisée par les autorités une fois par année à faire des fouilles. Nous parcourons la surface sinistre de cette haute vallée ou plateau désertique à près de 3.000 mètres, parsemée de gros rochers, à la recherche de traces, d’indices, nous indiquant où creuser avec succès. Enfin et assez rapidement au reste, les chercheurs découvrent deux os émergeant à moitié du sol : un tibia cassé en deux, et juste à côté un péroné. Ils creusent donc avec soin tout autour pour dégager entièrement, sans le déplacer, un squelette entier peu profondément enfoui, à peine sous la surface du sol ! Il s’agit d’une petite bête préhistorique, d’environ un mètre et demi de longueur, son corps arrondi comme une carapace, manifestement un herbivore à cause de sa petite tête. Tout le squelette est visible, mais plutôt en mauvais état car les os sont très délabrés, et nos chercheurs décident de ne pas le récupérer pour les reconstitutions dans le musée qui a été créé dans l’une des villes de la région pour les dinosaures de la Vallée de la Lune. En effet, il est facile d’y trouver des squelettes en très bon état... ce qu’ils firent peu après.

          Mais, quant à moi, je parvins rapidement à deux conclusions.

          1) Si les os sont très délabrés, c’est parce que ce squelette, je présume à demi fossilisé seulement, très fragile (dixit nos paléontologues), est quasiment à la surface du sol, donc sujet à l’érosion et à l’oxydation. Comment ces os, rappelez-vous que deux os émergeaient même visiblement à la surface du sol, comment donc ces os ne seraient-ils pas retournés entièrement en poussière sur des millions et des millions d’années ! ? En seulement quelques milliers, ou quelques dizaines de milliers d’années, ils auraient dû se désintégrer. Il y a là contradiction, une importante contradiction.

          2) Ce squelette dégagé de la terre et des roches est celui d’une petite bête préhistorique. Dans une position pitoyable, allongée à moitié couchée sur le côté, exprimant l’effroi et une mort brutale. Même la position de sa tête, sa mâchoire, me semblaient avoir encore l’expression pitoyable d’une pauvre bête, affolée, qui va mourir. En d’autres termes, tout ce cimetière de dinosaures sont des bêtes TOUTES MORTES BRUTALEMENT EN MÊME TEMPS, peut-être en l’espace d’un quart d’heure ou quelques heures seulement. CELA FAIT PENSER À L’EXTINCTION BRUTALE DES DINOSAURES — reptiles géants du secondaire.
          Conséquence de la chute d’un astéroïde, à un endroit même éloigné de la planète Terre ? Hypothèse généralement avancée, et que les paléontologues pensent s’être produite à environ - 65 millions d’années (selon dictionnaires et encyclopédies consultés).
          Autre hypothèse : et si c'était plutôt un élément tragique du Premier Grand Déluge ? À nouveau, pour plus de détails, voir les chapitres III et IV du cycle). Car, pourquoi un cimetière de dinosaures ? Pourquoi cette concentration tout à fait anormale de bêtes, qui normalement maintiennent chacune un espace vital étendu autour d'elles ? Cela donne l'impression d'un groupe hétéroclite de dinosaures montant le plus haut possible sur de hauts plateaux pour tenter d'échapper au Grand Déluge. La plupart des bêtes préhistoriques n'avaient pas de pattes antérieures agiles et probablement ce haut plateau à près de 3.000 mètres était-il le plus haut qu'elles pouvaient atteindre, et elles se seraient retrouvées coincées devant la muraille de la Cordillère des Andes, toutes groupées là, n'arrivant pas avec leurs petites mains ou pattes antérieures mal adaptées à escalader la montagne. Et ces pauvres bêtes, groupées sur cette vallée, auraient péri noyées par la montée furieuse des eaux. C'est sinistre et pitoyable. Et c'est ainsi que l'on aurait eu ce cimetière de dinosaures, à peine enterrés, dont les os ne sont ni brisés ni brulés comme ce serait probablement le cas avec la chute d'un gros astéroïde sur la Terre. Cela reste, bien sûr, une hypothèse, mais il y a de quoi être troublé et même effrayé par de pareilles réflexions.

          Déjà, notons une autre contradiction : si tous sont morts en même temps, ils ont donc tous le même âge ; or, le premier squelette trouvé il y a une cinquantaine d’années avait été évalué à environ - 200 ou - 220 millions d’années (toujours si j’ai bien entendu), ce qui ne correspond pas à la date généralement admise de - 65 millions d’années pour l’extinction des dinosaures. Assurément ce n’est pas très important... on n’est quand même pas à 150 millions d’années près... De toutes façons, même si ce n’était qu’un seul million d’années — chiffre déjà incommensurable par lui-même — ce ne serait pas possible que ces os aient survécus, compte tenu de leur très faible enfouissement, dans une zone même pas gelée en permanence (dans le climat actuel de la Terre — sans même parler de la succession des périodes glaciaires et périodes chaudes, nombreuses à se succéder, qui auraient détruit ces fragiles vestiges) ! Je le répète : sur ce que j’ai pu voir dans ce reportage, je ne peux donner plus de quelques dizaines de milliers d’années avant la destruction totale de ces os. Or — et en plus — la plupart de ces os sont en bon état : des squelettes complets, même pas des vestiges...

          C’est justement là la preuve, la démonstration la plus troublante, la plus convaincante, que toutes ces dates sont fausses, basées sur une théorie fausse. J’AFFIRME DEPUIS LONGTEMPS, basé sur la Bible et sur la Raison, que l’homme est récent sur la Terre, créé il y a quelques 6.000 années lorsque Dieu renouvela la surface de la Terre, entièrement dévastée après la rébellion du monde angélique ; mais que le monde des dinosaures est un monde terrestre très ancien, qui existait avant et sans l’homme (quoique je n’eusse jamais cru des dates aussi anciennes car cela n’aurait pas de sens dans le cadre d’une Pensée créatrice et d’un Plan établi depuis des Temps qui sortent de notre monde). Mais JAMAIS JE N’AURAIS CRU qu’aujourd’hui, après avoir vu ce documentaire-reportage télévisé, je parviendrais à la pensée, à l’idée iconoclaste par-dessus toutes, que cet ancien monde des dinosaures soit peut-être « relativement récent », que ce monde ait possiblement disparu collectivement il y a seulement quelques dizaines de milliers d’années (quelques centaines de milliers d’années me semblerait même trop important, douteux), voire mille ou quelques centaines d’années seulement avant la Création d’Adam.

          Alors, alors, après pareille surprise, toute question ou remarque est possible, tout peut être mis en doute : l’Univers a-t-il vraiment 4,5 milliards d’années comme on nous le dit ?

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5 - THÉORIE ET POSTULAT, PAS UNE PREUVE

          L’Évolution est une théorie, ou même un postulat. Mais ce n’est pas une preuve. Ce n’est ni intellectuellement honnête ni même scientifique que de présenter l’Évolution comme une certitude, comme des faits prouvés. Plusieurs pays enseignent dans leur enseignement scolaire les deux systèmes : l’Évolution mais aussi La Création (le Créationnisme). Mais en France seule l’Évolution est enseignée, non pas en tant que théorie mais en tant que vérité : c’est la Science ! nous dit-on (sous-entendu, la vérité incontestable !). Par exemple, à la télévision, notamment sur ARTE (chaîne de télévision franco-allemande), c’est fréquemment documentaires et films sur ce sujet, l’Évolution étant toujours présentée en tant que vérité certaine et indiscutable.

          C’est pourquoi, pour s’amuser un peu, se détendre, j’ai envie de vous raconter quelques petites histoires... vraies ! Histoires tragi-comiques...

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6 - PETITES HISTOIRES TRAGI-COMIQUES

 
          Première histoire. C’était pendant l’année scolaire 1970-1971. Je fais péniblement ma seconde Terminale C (mathématiques) au Collège St. Jacques, à Hazebrouck, France, petite ville du Nord maritime. J’avais déjà suivi dans un autre collège, l’année précédente, une première Terminale C, infructueuse, dont j’avais gardé un souvenir affreux sur deux matières principalement : la biologie, et la physique. Cette seconde année ne fut pas vraiment meilleure... Comme vous pouvez le penser, j’étais donc déjà très remonté contre « la biologie ». En plus que je ne supportais pas bien notre jeune professeur de biologie, jeune femme cassante et bloquée...

          Dans la salle de classe de biologie, au mur, un très grand tableau sur l’évolution des espèces, avec des tas d’embranchements pour arriver à l’homme et aux animaux actuels, avec des millions et millions d’années : le ton est donné. Un jour, notre « professeur » aborde l’Évolution, et présente « le grand tableau ». Je me garde bien de tout commentaire. Soudain, alors qu’elle venait de terminer son exposé magistral, un élève — justement un élève intellectuellement et scolairement brillant, relationnel, de bonne éducation — prend la parole : « Et Dieu dans tout cela ! » La réponse a fusé, humiliante : « Ici, c’est un cours de Biologie, c’est la Science ! Monsieur. Votre remarque, il faut en discuter en cours de Philosophie. »

 

          Deuxième histoire. Vers 1994 ou 1995. Je me trouvais pour une dizaine de jours de vacances d’été chez mes parents, à La Baule, station balnéaire, ville de l'ouest de la France, sur le littoral atlantique. Un jour que le temps était très maussade, voire pluvieux, la famille (parents, mon frère, mes deux sœurs et leurs familles) décida de partir visiter un grand aquarium de la région. Cela ne m’intéressait pas vraiment : je préfère de beaucoup me reposer, ne pas bouger loin, et me consacrer à mes chères études. Mais toujours est-il que j’y suis allé, et que je l’ai tout de suite fortement regretté : voyage en voiture long et peu agréable, nous arrivâmes à l’endroit prévu sous les averses, et il faisait même presque froid à l’extérieur de cet aquarium — probablement était-ce le vaste aquarium océanographique et tropical de la ville de Vannes, j’étais si peu intéressé que je ne m’étais même pas préoccupé de connaître le nom de la ville ! Donc, je me retrouve dans cet aquarium souterrain, disons « couvert ». Énormément de monde, de files de gens, aussi la visite n’est-elle pas agréable, et un air lourd, vicié : je ne m’y sens pas bien ! Donc, je fais quelques petits tours et surtout j’attends impatiemment qu’on rentre...

           Néanmoins je fais une très surprenante découverte, devant laquelle je restai longtemps. Un étrange poisson : pas un squelette, mais le poisson complet, momifié. Comme un poisson préhistorique. D’une longueur d’environ un mètre, avec quatre nageoires (deux sous sa poitrine, donc vers l’avant, et deux pour la partie arrière). Et ce sont ses nageoires qui étonnent : celles-ci sont sur le prolongement de commencements de membres très clairement apparents : en effet, on a deux débuts de bras sur 5 à 10 centimètres, puis la nageoire, et pareillement plus loin sous le corps, deux débuts de membres postérieurs terminés par une nageoire. Très étrange pour un poisson. Alors je lis la notice (c’est déjà vieux et je vous écris tout de mémoire, certes de façon plus verbeuse que les dix lignes de cette notice, mais globalement je pense que mon témoignage reste très précis).

          Donc ladite notice m’explique que ce poisson, dont on connaissait déjà le squelette fossilisé (il a un nom, il est répertorié), est un poisson préhistorique très ancien (je ne me souviens pas de l’âge, mais sûrement un âge inconcevable, des dates de la lointaine anté-préhistoire), un remarquable et rarissime chaînon manquant de l’Évolution : en effet, ces débuts de membres sont une phase intermédiaire essentielle, quand des membres ont poussé aux poissons et que ceux-ci purent alors monter ultérieurement sur la terre ferme pour se transformer en quadrupèdes (!) Et que là nous avions un exemplaire de ce processus à un niveau intermédiaire ! Ah !! que c’est grand !! Et que ? Et que quoi ? Que ce poisson a été péché à l’ouest de l’Île Maurice (Océan Indien) vers 1960, où il vit probablement à une profondeur de 600 mètres ! Et qu’on ne sait pas très bien pourquoi certains de ces poissons préhistoriques n’ont pas évolué, ou ont arrêté leur évolution, et sont restés inchangés depuis l’époque de leurs lointains ascendants.

          Impayable ! On m’affirme que cette race de poisson est un chaînon manquant de l’Évolution, qui donnera naissance à la famille des quadrupèdes, mais que quelques tribus de ces poissons, des cousins de l’Océan Indien, ont décidé de ne pas évoluer et de demeurer absolument inchangés pendant grand nombre de millions d’années jusqu’à nos jours. Quelle naïveté (ou quelle malhonnêteté) ! Au contraire, c’est le remarquable chaînon manquant de la NON-ÉVOLUTION, qui met par terre toute cette théorie : puisque qu’on vient d’en pécher un spécimen identique à ses ancêtres préhistoriques... ! La Bible parle d’espèces (Genèse, I, 21 — il s’agit de la Deuxième Création, ou Re-Création de la surface de la Terre, comme nous l’avons expliqué), la Bible parle que les êtres vivants ont été chacun créés selon leur espèce, que l’homme donc ne parle pas d’Évolution !

          Bien sûr, au sein d’une espèce, il y a de nombreuses sous-familles : par exemple, il y a une foultitude de perroquets, différents, au demeurant magnifiques, sur la Terre, mais ce sont tous des... perroquets. Quoique avec des variations de taille, de couleurs, et de légères variations de morphologie entre eux, toutes les races de perroquets sont toujours selon l’espèce des perroquets, ils n’évoluent pas vers un animal fondamentalement différent.

 

          Troisième histoire, très récente. ARTE, chaîne de télévision que je regarde souvent, a curieusement des « dadas » favoris de mauvais goût : l’un de ceux-là, c’est l’Évolution. Donc ils programment régulièrement des docu-fictions sur ce thème. Et justement, deux soirs de suite, un docu-fiction sur la survie des hommes préhistoriques en Europe occidentale il y a exactement 24.000 ans, au pire moment d’une épouvantable période de glaciation. Docu-fiction entrecoupé d’interviews de chercheurs et savants spécialistes de l’Évolution. Puis, quelques jours après, un reportage-interview ahurissant (un bijou dans le gag, un modèle du genre) sur un gros morceau de crâne de « machinpithèque » récemment trouvé en Afrique : une brave dame, au demeurant fort sympathique, nous montre une partie supérieure de crâne, et nous explique qu’il appartient à un des plus vieux humains du monde. Je regarde attentivement, mais je ne vois rien d’un crâne humain : boîte crânienne très plate, un peu comme un cône horizontal, avec un long museau ! Et elle ajoute : ce crâne est en fait très proche des chimpanzés actuels (!) Tu l’as dit ! : c’est un chimpanzé « préhistorique ». La démonstration continue avec cette phrase étonnante et naïve : « il (elle) vivait dans les arbres ( !) il a peut-être utilisé des pierres taillées, et probablement connaissait-il le feu ». Impayable, elle reconnaît qu’il vivait et dormait dans les arbres, qu’on n’a pas retrouvé d’outils ou de traces d’habitat humain ! Alors comment sait-elle que c’est un humain et pas un chimpanzé ? Et, dans le même temps, elle nous présente ce crâne comme appartenant aux premiers hommes !

          Était-ce ce documentaire même ou un autre — je ne me souviens plus avec certitude, mais il me semble que c’était bien un autre documentaire sur le même sujet — où on nous déclarait, c’était peut-être même un titre de l’émission : « on a retrouvé la petite fille de Lucy ! ». Vous savez « Lucy » dont parle même mon Dictionnaire Hachette encyclopédique, australopithecus afarensis (« Lucy ») dont la période plausible de présence sur la Terre s’étendait approximativement de moins 5 millions à moins 4 millions d’années... Le journaliste pose alors la question : est-ce vraiment la petite fille de Lucy ? Non, non — lui répond-t-on —, c’est juste une façon de parler ! Ah, Ah... Quel haut niveau de preuve scientifique !... Et tant de gens qui ont retenu « on a retrouvé la petite fille de Lucy ! », la preuve, les SCIENTIFIQUES l’ont dit. C’est la SCIENCE, Monsieur !

          Donc, on nous parle de la petite fille de 3,5 millions d’années. Bigre ! 3.500.000 années... ça me fait froid dans le dos ! Mais au fait, comment sait-on son âge ? Justement le journaliste pose cette bonne question (ah ! quel brave homme !). La réponse m’a glacé à nouveau. Se pourrait-il que la malhonnêteté intellectuelle, la pseudo-science, soient si ancrées que personne ne le voit ? Ai-je bien compris, suis-je fou ou bien sont-ce eux les fous, malhonnêtes et pseudo-scientifiques ? Je n’aurai jamais cru que l’on pouvait répondre cela.

          Car la voici leur réponse : en fait on ne teste pas le squelette ! Mais seulement l’environnement, par deux méthodes, la méthode stratigraphique (par l’étude des strates géologiques constitutives du terrain) et la méthode radioactive. Et comme on connaît parfaitement l’environnement radioactif de l’Éthiopie, on peut être sûr à 20.000 ans près que « la petite fille » a 3.150.000 années !

          Je ferai juste plusieurs remarques rapides :

1)  Comment savent-ils qu’il s’agit d’un être humain et non pas une petite guenon (un singe) ?

2)  Pourquoi n’ont-ils pas daté directement l’os retrouvé ?

3)  La méthode stratigraphique : le fait que des ossements ou traces soient retrouvés dans une strate géologique précise ne confère pas automatiquement à ces objets l’ancienneté de la couche géologique qui les contient. Par suite de bouleversements géologiques — tremblements de terre, déluge, etc. — l’ordre de couches géologiques peut avoir été bouleversé, voire inversé !

4)  Comment savent-ils que l’environnement radioactif de l’Éthiopie était le même — ou était dans la même logique que l’actuel — il y a plus de 3 millions d’années ?

5)  À nouveau je dis qu’il n’y a pas de preuves que nos datations au carbone 14 soient valables pour des temps très éloignés, car il n’y a pas de preuve que le système radioactif actuel existait alors selon la même logique et dans le même état que maintenant.

          C’est pourquoi, à nouveau, si j’avais à juger de la valeur de leurs démarches intellectuelles, en philosophie pure je donnerai pour note 2/20 à leur démonstration, c’est-à-dire : nul !
 

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7 - LE DROIT INALIÉNABLE DE CROIRE

          En tout état de cause, j’ai le droit inaliénable de croire que la Bible est la parole révélée de Dieu, de choisir ma foi en Dieu plutôt que la connaissance humaine, produit d’intelligences faillibles et limitées, parfois même connaissance faussée et truquée d’hommes cherchant à « prouver » par une démarche non scientifique leurs postulats.

          J’ai le droit d’admirer Blaise Pascal, grand savant, philosophe et écrivain français du XVIIIe siècle ; lui ne m’aurait pas méprisé !

          Dans cet ordre d’idées, je voudrais citer Benoît XVI ; j’aime bien la rhétorique de ce pape : il parle de la Raison, il raisonne et démontre par la raison, comme la scolastique du Moyen Âge.

 
Discours de Benoît XVI au Collège des Bernardins à Paris, vendredi 12 septembre 2008 :
« Au plus profond, la pensée et le sentiment humains savent de quelque manière que Dieu doit exister et qu’à l’origine de toutes choses, il doit y avoir non pas l’irrationalité, mais la Raison créatrice, non pas le hasard aveugle, mais la liberté.
« Une culture purement positiviste, qui renverrait dans le domaine subjectif, comme non scientifique, la question concernant Dieu, serait la capitulation de la raison (...) »
 

          En d’autres termes, que toute forme de culture qui considère l’idée de Dieu comme une idée non scientifique est une culture rétrograde elle-même.

 
Lettre trimestrielle « Des prêtres pour toutes les nations », n°34, septembre 2008 : l’article « Foi et Raison : pourquoi une telle insistance ? » :
« Benoît XVI a prononcé un discours au collège des Bernardins sur un thème qui lui est cher : « Foi et Raison ». Pourquoi une telle insistance ? Parce que foi et raison ont un seul et même objet, la vérité, dont la finalité est la connaissance du Bien (...)
« (L’harmonie entre foi et raison : le discours de Ratisbonne, 12 septembre 2006)
Pourquoi est-il impossible d’opposer foi et raison ? Parce que le Dieu qui révèle les mystères et donne la grâce de la foi est le même Dieu qui nous a donné la faculté de raisonner (...)
« (L’exigence de la vérité : université de La Sapienza, 17 janvier 2008)
La soif de connaissance (...) est propre à l’homme. Il veut savoir ce qu’est tout ce qui l’entoure. Il veut la vérité. » Mais la vérité « signifie davantage que le savoir : la connaissance de la vérité a pour objectif la connaissance du bien. » Vérité et bien sont intimement mêlés (...)
Mais reprenons la question de Ponce Pilate : « Qu’est-ce que la vérité ? » Dans l’ordre naturel, par la raison, c’est l’adéquation de notre intelligence à la réalité. Dans l’ordre surnaturel, la vérité est l’adhésion de l’intelligence aux vérités révélées, à Dieu lui-même (...)
La foi et la raison sont ainsi les deux moyens pour atteindre la vérité. Faire abstraction de l’une ou l’autre, c’est amputer l’être humain d’une de ses deux facultés fondamentales. »
 


          C’est pourquoi, ce que nous reprochons principalement aux partisans de l’Évolution, courant majoritaire dans la société, c’est :

1)  D’une part, c’est que tout en se disant “chrétiens” pour la plupart (car tous ne sont pas athées), ils rejettent de fait la Bible. Oui, vous avez le droit de rejeter la Bible, je ne vais jamais reprocher à un athée de rejeter la Bible en tant que “Livre inspiré et Révélation”, mais alors ne dites pas que vous êtes chrétiens ! Vous insultez même le Dieu de la Bible. C’est comme si des bouddhistes rejetaient les écrits de Bouddha... tout en se disant bouddhistes ! ;

2)  D’autre part, c’est le mépris, les insultes, la violence verbale, le comportement de ces partisans sectaires qui considèrent avec arrogance et mépris “les Créationnistes”, c'est-à-dire tous ceux qui croient en une Création conforme à Genèse, en un Déluge, à la Tour de Babel, etc. Et nous sommes traités de débiles, de dangereux fous, et qu’il est inacceptable que des légendes aussi archaïques puissent être exposées dans la presse, dans des écoles : réellement, s’ils pouvaient recréer l’Inquisition ils nous empêcheraient par la force de nous exprimer.

3)  Troisièmement, le niveau de leurs raisonnements. Leur raisonnement, philosophiquement parlant, n’est même pas moyenâgeux, c’est un « raisonnement préhistorique » !

4)  Quatrièmement, la malhonnêteté de leurs raisonnements qui consiste à bâtir sur des postulats et non sur une base prouvée.

 
postulat :
•  (Logique, Sciences) Principe premier d’une démonstration, admis comme un fait reconnu, qui paraît légitime et indiscutable, mais qui est indémontrable
•  (Mathématiques) Principe d’un système déductif qu’on ne peut prendre pour fondement d’une démonstration sans l’assentiment de l’auditeur
 

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8 - SINISTRE HISTOIRE

 
          Pour illustrer mon propos, j’ai récemment vu un documentaire sur Arte (la fameuse chaîne de télévision franco-allemande), sur les “Créationnistes”. Ce documentaire, comme toujours pro-évolutionniste, était néanmoins très intéressant.

          D’abord nous vîmes des groupes Créationnistes américains, assez nombreux et puissants, qui exposaient leurs convictions. Puis, un reportage sur un groupe Créationniste puissant en Grande-Bretagne, et dont j’entendais parler pour la première fois : contrairement aux hypothèses exposées dans cet article — où nous parlons de Deux Créations distinctes dans le temps, et où les dinosaures font partie de la Première Création, et l’homme de la Seconde Création ou Re-Création il y a 6.000 ans — ils sont convaincus que tout a été créé en même temps il y a 6.000 ans, donc les dinosaures aussi. Je ne partage donc pas toutes leurs analyses, mais au moins je dois reconnaître qu’ils étaient sympathiques, agréables, d’une foi positive et vivante, un christianisme vivant, un désir de Dieu plein de fraîcheur. Certainement, Dieu doit plus apprécier ces gens et leur position que d’autres, dont je parle ci-après.

          Dans ce même documentaire, composé de plusieurs reportages, nous assistions à un court extrait d’une conférence en Allemagne, où quelques partisans du Créationnisme avaient été invités à s’exprimer face aux partisans de l’Évolutionnisme. Un créationniste était à la tribune, et s’exprimait calmement, exposant ses arguments philosophiques, rhétoriques ou scientifiques pour lesquels il conteste des théories de l’Évolution ; soudain dans l’auditoire des chercheurs et « experts », presque exclusivement constitué de pro-évolutionnistes, qui au reste écoutaient poliment, un quidam se lève en poussant de terribles hurlements, ordonnant à l’orateur de ne plus dire un mot de plus, et expliquant avec des cris terribles qu’il ne supporterait plus qu’on laisse parler cet intervenant qui utilisait des argumentations démodées vieilles de 40 ans ! ? Le malheureux orateur, quoique resté calme, demandait qu’on lui laisse au moins le droit de parler... Aujourd’hui encore, je garde de ce scandale une impression affreuse.

          Infortuné orateur créationniste tombé dans un traquenard, et qui ne commettait pas d’autre crime que de croire et défendre les Écritures. Et en quoi le fait qu’une argumentation soit vieille de 40 ans est-il un argument pour la rejeter avec une telle violence ! Il y a quelqu’un qui a prononcé des phrases il y a 2.000 ans, et auxquelles je crois toujours, comme tant d’autres gens, de générations en générations, enseignement à la base du christianisme biblique.

          Méthode habituelle de la majorité des évolutionnistes pour éjecter les non-évolutionnistes, les créationnistes. C’est en fait la façon d’éjecter DIEU de la tête de tout homme par l’injure, par la moquerie. Désormais tout évolutionniste peut te traiter d’ignorant, de débile, voire de sournois, tout en te sortant les « preuves » entre guillemets de son imposture. Car c’est une imposture, totalement imaginée, des postulats et un échafaudage de classements.
 

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9 - DES FOUS, DES FOUS !

          Voici la réponse de Dieu : Romains, I, 18-23 — « Se vantant d’être sages, ils sont devenus fous ». Car, qu’est-ce que l’Évolution, n’est-ce pas l’adoration moderne de la créature, des créatures, au lieu du Créateur ? Satan est bien le Dieu de ce monde, et il a réellement séduit toute la Terre.

 
Romains 1:18-23

« La colère de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes qui retiennent injustement la vérité captive,

car ce qu’on peut connaître de Dieu est manifeste pour eux, Dieu le leur ayant fait connaître.

En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l’œil nu, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages. Ils sont donc inexcusables,

car ayant connu Dieu, ils ne l’ont point glorifié comme Dieu, et ne lui ont point rendu grâces ; mais ils se sont égarés dans leurs pensées, et leur cœur sans intelligence a été plongé dans les ténèbres.

Se vantant d’être sages, ils sont devenus fous ;

et ils ont changé la gloire du Dieu incorruptible en images représentant l’homme corruptible, des oiseaux, des quadrupèdes, et des reptiles. »

II Corinthiens 4:3-4

« Si notre Évangile est encore voilé, il est voilé pour ceux qui périssent,

pour les incrédules dont le dieu de ce siècle a aveuglé l’intelligence, afin qu’ils ne voient pas briller la splendeur de l’Évangile de la gloire de Christ, qui est l’image de Dieu. »
 

          Les hommes de science ont assez de connaissance par eux-mêmes pour reconnaître l’existence, la présence de Dieu. Ils sont donc inexcusables car ils devaient voir les preuves visibles de Dieu dans la Création. C’est un verset très fort, qui indique leur réaction face à la connaissance : ils ont eu accès à cette connaissance et l’ont rejetée. Premièrement ils renient Dieu, deuxièmement l’homme exclut Dieu de la Création : au lieu de Le reconnaître, on essaie de Le faire disparaître en Le remplaçant par l’Évolution. Le Christ corrobore la Création : Marc, X, 6. Ils sont donc inexcusables, c’est très clair : les hommes de science sont en train de retenir la connaissance de la Création.

          « Ils se sont égarés dans leurs pensées, et leur cœur sans intelligence a été plongé dans les ténèbres » : c’est l’éducation scolaire et universitaire dans le monde d’aujourd’hui !

 

          Pourquoi de pareilles pseudo-démonstrations ? Parce qu’ils veulent prouver une idée, quelque chose, qu’ils ont acceptée d’avance. Ils ont accepté que l’homme existe sur la Terre depuis un temps considérable, dans le cadre de l’Évolution, donc ils le prouvent par une démarche de postulats ou de pseudo-science.

          Tous ces scientifiques sont-ils malhonnêtes ? Au niveau des scientifiques, beaucoup le sont (Romains, I, 18-23). D’autres sont tout simplement malades, des gens séduits...

          La majorité ordinaire, elle, est tout simplement absolument séduite... Préalablement ils sont séduits — par l’enseignement scolaire, universitaire, par les médias (documentaires et films de la Télévision) — et après ils gobent tout ! Au reste, Satan n’est-il pas le prince de la puissance de l’air ?

 
Éphésiens 2:1-2

« Vous étiez morts par vos offenses et vos péchés,

dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l’air, de l’esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion. »
 

          À noter néanmoins que la plupart des grands astronomes reconnaissent l’existence et la présence de Dieu.

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Patrick Thouvenin

 

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courriel
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