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La vérité, elle, mène droit dans un rêve inimaginable et réel. Le rêve d’un Père pour Ses enfants. Le rêve d’un Aîné pour Ses frères et soeurs. Le désir d’un Époux pour Sa bien-aimée. La vérité est au centre de ce rêve (...) |
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Tunique blanche, boucles couleur anthracite, sourire narquois... vous souvenez-vous de Lysistrata, l’héroïne d’Aristophane, qui en plus de son charme avait une capacité extraordinaire de prendre les problèmes à bras-le-corps et de les résoudre par des voies... disons, insolites. |
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Le centurion salua et sortit. Le procurateur aperçut sa femme qui était restée là, silencieuse comme le crépuscule qui s’installait déjà dans les coins de la pièce. La nouvelle devait courir les rues de Jérusalem, et, il ne pouvait dire comment, Claudia la connaissait... Où était la vérité, la vérité sur ce Galiléen pas comme les autres ? Pourquoi le souvenir de Son regard le troublait ? Pourquoi cette éclipse du soleil lors de Son exécution ? Pourquoi cette rumeur qui menaçait de nouveau l’ordre mensonger de cette ville, de l’Empire ?... |
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Psaumes, XVI, 5-8 « Yahvé, ma part d’héritage et ma coupe, Je bénis Yahvé qui s’est fait mon conseil, |
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Selon Erich Fromm ( 1900-1980 ), « de nos jours le manque de foi témoigne le profond trouble et le désespoir » ( Avoir ou être ). Car “le maître de la Terre”, orgueilleux et sûr de lui-même, l’homme dont le génie technique dépassa toute limite imaginable et transforma la face de la planète, cet homme est de plus en plus enfermé dans la solitude, il est de plus en plus aliéné, de plus en plus en prise aux doutes. |
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L’Éternité ruisselle avec l’eau pure que vous verserez ce matin dans l’écuelle d’un chat assoiffé d’amour. . . |
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Car, bien avant d’envoyer Son Fils, Dieu a aboli son Alliance avec les descendants physiques d’Israël. Dieu les a répudiés ( Jérémie, III, 6-10 ; Ésaïe, L, 1 [50:1] ) ! Les bénédictions nationales étaient pour l’ancien peuple d’Israël tant que celui-ci était fidèle à Dieu. Mais Dieu a divorcé d’avec Israël. Là c’est fini, c’est terminé ! Et il y aura 400 ans de silence de Dieu ( quatre cents ans entre Malachie et le Premier Avènement ) jusqu’à ce que Dieu envoie Jésus-Christ pour une Nouvelle Alliance, laquelle n’est pas avec Israël ( ! ) mais avec tout homme ou femme
qui suit Jésus-Christ. |
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Le conte comme un espoir. |
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Le Jour de la vérité, que restera-t-il de nos enseignements assurés, de nos études bibliques minutieuses ? Subsistera uniquement le lien avec le Créateur que nous aurions su forgé, le lien intime et sûr, la corde de salut qui puisse nous tirer de l’abîme. |
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La grande découverte d’Oswald Spengler ( 1880-1936 ) c’est l’idée de la différence entre culture et civilisation, l’idée de la fin inévitable de la culture, de sa mort, de son passage à la civilisation. La civilisation est la volonté de puissance mondiale, de richesse et de bien-être sur cette Terre. La philosophie, l’art et la religion n’existent que dans les conditions de la culture, la civilisation les rend impossibles et n’a pas besoin d’eux. De toute évidence Spengler a en vue le vrai, le grand art, la vraie foi et non pas leurs ersatz abaissés. La culture est aristocratique, la civilisation est démocratique. |
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Une bonne nouvelle, même une très bonne nouvelle : j'ai pu réparer ma « machine à voyager dans le temps », enfin, après 35 années d'efforts et d'étude ! Aussi je vous invite à monter à bord pour foncer dans un plongeon vertigineux vers les passés les plus lointains, puis faire un « retour vers les futurs » et pourquoi pas y rester. . . L'auteur, qui a maintenant suffisamment d'expérience pour écrire ce livre et de grandes connaissances sur le sujet, développe des idées neuves « politiquement non correctes », étudiées sous les angles de la Philosophie, de la Science honnête, de la Bible, de la connaissance des Prophéties, de la Foi. Mais je dois vous prévenir, ce ne sera pas sans risque : vous pourriez en revenir différent. « Ça va décoiffer ! ». Alors, si le cœur vous en dit, car rien de grand ne se fait sans être passionné, EN ROUTE ! |
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Un cycle qui conte le Ciel complice des rêves, des espoirs et des victoires d'êtres blessés |
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Dans notre monde pris au piège entre bombe climatique et guerre terroriste, entre l’inquiétude au quotidien et l’angoisse de l’avenir, où est-il ce havre de paix, le refuge de tranquillité, le lieu de sûreté, l’espoir d’une protection divine au-dessus et en dépit de tout danger ? |
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Ne serait-il pas étrange de poser la question « Le monde occidental est-il chrétien ? », sachant que la christianisation de l'Europe est achevée depuis maintenant treize siècles. La réponse d'Erich Fromm est négative. Il appelle la christianisation de l'Europe « une mystification ». Elle n'a pas amené la transformation des valeurs chrétiennes en modèle comportemental et en nature intérieure des européens. Nos valeurs restent celles du héros païen prédateur ; toute l'histoire de l'Europe et de l'Amérique est une histoire de conquête, de domination et de pillage ; et quant à la société industrialisée actuelle, quelle place pour les valeurs chrétiennes, religieuses et éthiques ? — la vérité élevée du christianisme périt, remplacée par des ersatz-valeurs. |
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« La civilisation est la mort inévitable de la culture », Car la civilisation est dominée par les raisons de l'économisme, d'utilité et de pragmatisme. Elle sort la vie de sa profondeur et s'intéresse à ce qui est à la surface. Dans son système les vrais buts de la vie sont remplacés par les moyens. Et, la convoitise de la vie, la consommation assoiffée, le déchaînement des instincts non maîtrisés de possession et de pouvoir, tuent l'esprit. Alors que la culture, la grande culture de valeur, exige le sacrifice, le don, la dédicace de soi-même, l'envol de l'esprit vers les étendues sans fin. Car, dans sa profonde nature la culture est religieuse, les sources de son élan vers le beau, le suprême, le parfait, sont religieuses. |
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Photo de couverture de “Télérama Sortir”, |
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Room in Brooklyn ( Chambre à Brooklyn ), 1932 |
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Et cependant que je voyais défiler ces époques maintenant disparues à jamais, images qui passaient devant mes yeux, non pas des monuments et des pierres, mais des humains, hommes et femmes, petits groupes par petits groupes, délégations de ces civilisations, ces civilisations d'humains qui ont eu leurs espoirs, leurs joies et leurs peines, leurs désastres parfois aussi, mais des êtres humains qui ont espéré, dans ces régions magnifiques, avec cette mer Égée si belle et si riche d'îles, j'ai alors eu de l'émotion au profond de mon être et je pensais à la résurrection de cette humanité disparue, non seulement eux, mais aussi toutes les civilisations de par le monde, civilisations qui renaîtront lors de la Grande Résurrection lorsque Dieu ramènera toute cette humanité à la vie, et que le sourire, l'espérance et la joie illumineront alors les visages de ces gens lorsqu'ils prendront possession de cette nouvelle Terre renouvelée et du territoire qui leur sera affecté, jusqu'à leur entrée future dans le Royaume de Dieu. Ésaïe, XXVI, 19 « Que tes morts revivent ! |